Selon les autorités, l’ONG dénommée INSO recrute des nationaux, dont d’anciens militaires, et des « relais communautaires » (commerçants, orpailleurs, enseignants…) dans des zones sensibles. Pour toujours les mêmes autorités, l’ONG fait pareil au Mali. Elle fait des rémunérations en échange des informations sensibles.
Les autorités avancent que l’ONG mène comme activités des collectes illicites des informations sensibles : itinéraires militaires, positions des unités, coordonnées GPS des zones d’affrontement, données sur les convois de ravitaillement. Elle fait entendre ses activités au Mali depuis le Burkina Faso.
Le ministre de la Sécurité, Mahamadou SANA, a clairement énoncé les coupables de l’ONG et leurs complices burkinabés sont arrêtés et ils seront traduits devant les juridictions compétentes.
Par contre, l’ONG a fait un communiqué pour apporter une démentie et réclamer la libération sans délai de ses travailleurs.
Alors, le Mali est cité par les autorités burkinabè en disant que l’ONG fait entendre ses activités à partir du Burkina Faso, mais les autorités n’ont pas encore réagi officiellement.
Amadou Salo TOURE