Le rôle complaisant des leaders d’opinion, hommes politiques ou religieux, activistes ou journalistes en ordre de propagande contre le Mali depuis l’exil. Par quel jeu, on est arrivé là ?
On sait tous sans complaisance et sans hypocrisie que le Mali est attaqué par une horde de bandits armés financés par la France et soutenus par l’Algérie pour garder une influence sur la gestion du Mali. Cela n’est que la continuité d’un système qui a mis fin à l’espoir du Mali en 1968 avec l’arrivée des écervelés au pouvoir.
Dans cette guerre, il y a malheureusement un choix à faire : soutenir le Mali ou non.
Ce qu’il faut comprendre, il y a des maliens qui vivaient des privilèges du pouvoir depuis l’avènement de la démocratie. Ils avaient une prise en charge particulière et avaient, par la corruption, créé un univers propre à eux pour leurs conforts. Pour certains, les parents ont occupé des postes juteux et qui ont permis de se créer un carnet d’adresses pour s’assurer une vie du vagabond. D’autres vivaient sous l’ombre des grands partis politiques qui les propulsent. Tous sucent la République.
En 2020, lorsque survient la démission du Président IBK sous l’anarchie et la barbarie du M5 RFP, ces exilés ont bien jubilé avec l’arrivée de Bah Ndaoou au pouvoir. Parce que les privilèges seront gardés et des perspectives nouvelles s’ouvriront. Les ambitions présidentielles persistent. Les contrats ne cessent de pleuvoir. C’était un avenir paradisiaque qui se dessinait.
En 2021, la parenthèse catastrophique de Bah Ndaoou se ferme avec son bras de fer inutile avec l’UNTM. Le pouvoir change de demain et de dimension. Sur le coup, tous ceux qui avaient bénéficié des groupes électrogènes sous IBK lors de la crise énergétique, ont convergé dans la même direction. Ils combattent ouvertement les militaires et le M5 RFP. Et le M5 RFP est devenu un danger qui s’allume à son sein. Les amis se déchirent et se fracturent. On en compte jusqu’à 5 branches de ce mouvement anarchiste.
Certains ont préféré rejoindre la politique française de diabolisation du Mali et pire, ils deviennent des propagandistes au compte des terroristes dans leur haine viscérale qu’ils dégainent contre les militaires au pouvoir. Résultats : perte des contrats de la primature, analyses biaisées, faux diplôme détecté, découverte des ramifications en intelligence avec d’autres pays hostiles au Mali.
Dans ce regain de violence médiatique et de haine propulsée contre le pouvoir se dessine un calcul florissant : la chute du pouvoir pour qu’eux reviennent en Rois et en Reines, accueillis sous les cris prometteurs de la foule. Peine perdue !!! Les maliens ont compris que la manipulation médiatique a pour seul but de servir les intérêts de quelques hommes hostiles au Mali mais très attachés au système impérialiste.
Moussa Cissé.
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