Un communiqué citoyen publié sur les réseaux sociaux et signé par un groupe de jeunes leaders inonde les cerveaux de nos appareils. A la lecture, on peut aisément conclure que ce communiqué est structuré autour de 4 points essentiels :
1- condamnation du terrorisme sous toutes ses formes;
2- soutien à l’armée ;
3- reconnaissance du courage du peuple malien;
4-invitation des autorités à libérer les leaders politiques et d’opinion.
Ceci étant le résumé de l’esprit du communiqué publié par les acteurs de la scène politique, pour la plupart des cas, des visages bien connus des plateaux télés du pays. Ces acteurs signataires de ce communiqué se subdivisent en 4 groupes également:
1- les voix critiques de la transition ;
2- les acteurs des partis politiques en chômage après la dissolution des partis politiques ;
3- les recenseurs ironiques des maux ;
4- les voix manipulées depuis l’exil.
A la lecture des acteurs qui le composent, vous conviendrez avec moi, dès cet instant que la seule véritable revendication va s’articuler autour de la réconciliation et la libération des leaders politiques et des leaders d’opinion, objet même du communiqué, même si, le courage politique a fait défaut en oubliant d’appeler le retour des exilés, surtout le chef de Biné Telly d’où la colère manifeste de Sabu ( Étienne Fakaba Sissoko), les traitant des « jeunes leaders d’un certain marigot politique » qui veulent faire la morale.
Mais au vu du contexte actuel avec la campagne de diabolisation médiatique engagée contre le Mali, peut-on réellement parler des problèmes actuels du pays sans faire mention du terrorisme médiatique orchestré par certains états en complicité flagrante avec des maliens vivant à l’extérieur? Peut-on, s’adresser aux maliens, sans mentionner la barbarie occidentale et la campagne d’accusation assumée ouvertement par des exilés qui appellent à une coalition politico-religeux avec des organisations terrori-stes pour renverser le Mali ?
C’est cette campagne médiatique contre notre pays qu’il faut au préalable dénoncer et déconstruire. Malheureusement, par oubli ou par manque de volonté politique réelle, ce cas ne fait pas mention.
Cordialement !
Moussa Cissé, un autre citoyen concerné par le communiqué du 13 novembre pour la construction du débat républicain.