La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) est une institution mixte dont le secrétariat est assuré par l’administration publique, tandis que la présidence revient au secteur privé. À ce titre, le président est élu par les membres consulaires issus de l’ensemble des secteurs privés. La CCIM a donc besoin, à sa tête, de femmes et d’hommes capables d’initiative, de vision et d’innovation, des leaders autonomes, capables de lire, comprendre, créer et transformer, sans être guidés par des influences extérieures.
Là où il y a des propriétaires d’yeux, on ne choisit pas un aveugle. Pour diriger une institution stratégique comme la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, il faut un homme à la hauteur des enjeux. En ce sens, le candidat Arouna Kanté apparaît comme l’homme qu’il faut pour une CCIM digne de son nom. Il incarne le renouveau et porte l’ambition de transformer la CCIM en une véritable maison de l’économie et des affaires. La CCIM a besoin de profils comme celui d’Arouna Kanté.
Lors de son discours de lancement, il a expliqué les raisons de sa candidature, « Je suis candidat parce que je crois en la force du secteur privé malien. Je suis candidat parce que je crois que notre économie a besoin d’une CCIM utile, active, crédible et proche de ceux qu’elle représente. Je suis candidat parce que je crois que la prospérité de demain se construira avec des entrepreneurs mieux accompagnés, mieux formés, mieux protégés et mieux financés. »
Arouna Kanté est un intellectuel, un stratège et un transformateur confirmé. Pour lui, sa démarche dépasse toute ambition personnelle, « Ma motivation n’est pas personnelle ; elle s’inscrit dans un cadre de confiance et dans une feuille de route pour le renouveau. L’enjeu de cette élection n’est pas seulement de porter un homme à la tête de la CCIM, mais de lui redonner sa lettre de noblesse, sa crédibilité et de lui permettre de jouer pleinement son rôle dans l’émergence économique du Mali Kura. Nous sommes conscients des défis colossaux qui nous attendent », a-t-il indiqué.
La CCIM actuelle a besoin d’une transformation profonde afin de permettre aux opérateurs économiques de développer leurs chiffres d’affaires et de créer davantage d’emplois. Juriste de formation, Monsieur Kanté dispose des compétences nécessaires pour conduire cette mutation. « Notre ambition est de transformer la Chambre en une véritable maison de l’entrepreneur. À cet effet, notre programme, baptisé Le Renouveau de la CCIM, s’articule autour de cinq axes non négociables », a-t-il annoncé :
- La modernisation et la digitalisation de la CCIM, pour des démarches simples, rapides et accessibles partout au Mali ;
- L’accompagnement des PME, des jeunes et des femmes, convaincus que l’avenir du pays repose sur l’entrepreneuriat, l’innovation et l’inclusion économique ;
- La promotion des exportations et des corridors commerciaux, afin de faire du Mali un véritable hub régional ouvert aux marchés mondiaux ;
- L’amélioration du climat des affaires et la protection des opérateurs économiques, pour exercer en toute sécurité dans un environnement transparent et prévisible ;
- Un plan d’industrialisation décentralisée, visant à industrialiser le pays et à transformer localement les ressources.
Dans un Mali engagé sur tous les fronts pour la défense de sa souveraineté, il faut des hommes comme Kanté pour diriger des institutions stratégiques telles que la CCIM. « Pour que le Mali devienne le pôle économique qu’il doit être, il nous faut une Chambre de Commerce et d’Industrie qui ne parle pas, mais qui agit ; qui ne subit pas, mais qui influence ; qui ne divise pas, mais qui unit », a-t-il martelé.
Aujourd’hui, les opérateurs économiques aspirent à une véritable conversion, à l’innovation et à une CCIM forte et crédible. Ceux qui veulent une rupture réelle avec les pratiques du passé devront porter leur choix sur le candidat du renouveau. « Notre liste incarne cette nouvelle génération de leaders consulaires : des femmes et des hommes d’affaires qui ont fait leurs preuves et qui sont prêts à mettre leur expertise au service de la collectivité », affirme-t-il.
Il convient de rappeler que le Mali d’aujourd’hui n’a plus besoin de complaisance. Il faut l’homme qu’il faut, à la place qu’il faut. Le Mali est désormais un pays d’innovateurs et de souveraineté assumée. Le secteur privé doit répondre aux aspirations des Maliens. La CCIM doit impérativement sortir de son état actuel et opérer une véritable mutation.
Amadou Sala TOURE
Journal Lumière Infos
www.groupelumiere.com